L’odyssée des ampoules
Pieds en feu n’arrêtent pas la motivation de celle qui veut produire de l’endorphine, pas des ampoules.
Imagine que suite à plein de choses mises en place, tu as enfin passé une bonne nuit. Et là, je te parle d’une nuit au sommeil réparateur qui remet de l’énergie dans tes neurones, chasse tes courbatures et te permet d’ouvrir les yeux tel un bébé curieux des belles choses que les heures qui viennent lui permettront de découvrir.
Pas d’une nuit de bringue avec musique et boissons rigolotes. Ouais, je sais, chacun sa définition de “bonne nuit”.
Donc, motivée, tu te lèves, tu enfiles des trucs confortables et ta paire de super sandalettes de randonnée. Ne ris pas, je ne suis pas là pour un défilé de mode mais pour MARCHER, suer (ça grimpe autour de chez moi) activer mes cellules graisseuses, ma circulation sanguine, reposer ma noix de cerveau, produire de l’endorphine, de la dopamine, de la sérotonine… (c’est Booble qui m’a dit que j’allais faire tout ça !) Bref, tu pars, sans oublier de t’orner de tes murmureurs d’oreilles rose, un bon thriller en bande son.
Vraiment, tu es motivée, la température est encore douce, le ciel est bleu joliment quadrillé de lignes blanches, les moustiques font la grasse mat’ et tes jambes avancent toutes seules.
Ce, durant 6-7 kilomètres.
Puis tu sens sous ton pied gauche que ça chauffe.
Non mais, ça chauffe vraiment, au point de devenir désagréable. On a compris, c’est une vésicule qui se profile. La fameuse qui te saccage tes plus belles balades, celle qui se cache en attendant une faille dans ta motivation.
Dans mon oreille, l’archange Michelle murmure : “C’est une si belle journée, on est bien, l’air est frais… Continue, continue !”
Mais une voix un peu plus rauque s’interpose, celle de Lilith : “Laisse tomber !!! Tu es crevée, tu as le droit de rester chez toi. Tu ne vas pas sacrifier tes pieds pour une balade. Tu serais mieux sur ton canap’”
Bref, fin du chemin, retour à la casa, douche, soin et basta.
Le lendemain. Me posé-je la question si j’y vais ou pas étant donné que je suis blessée ? Que nenni. C’est pas une bulle qui va bousculer ma motivation. Par contre, changement de plan, les sandalettes au placard, je sors mes baskets qui ne sont plus profilées tellement nous avons, elles et moi, parcouru de kilomètres. C’est dire qu’elles sont confortables.
Et sur ce coup je vais aller droit au but… cloque au pied droit.
Re retour casa, douche, soin et grognements.
3e jour. J’y vais, 2e cloque sur la 1ère mais je fais mon tour quand même. Et tu sais pourquoi ?
Parce que je suis motivée, surtout, je garde cette motivation parce que je sais où je veux aller : sous ma douche. Et pas que. Je me suis fixée un but, bouger pour retrouver de l’énergie (cercle vertueux) mon plaisir d’écrire et de partager, et tout un tas de petits pas pour aller du point A au point B, B comme bonheur de vivre pleinement.
Pourquoi je te raconte ça ?
Parce que la vie est pleine de ces petites ampoules qui essayent de saboter notre motivation. Ces petites douleurs qui nous disent de nous arrêter, de renoncer à ce qu’on veut. Ça peut être la petite voix qui nous dit qu’on n’est pas assez bien, la culpabilité de dire non, ou un ami qui nous sollicite trop.
Ma mission, c’est de t’aider à reconnaître ces ampoules pour ne pas te laisser freiner par elles. En coaching, on apprend à les soigner pour continuer à avancer vers ses objectifs, même quand c’est inconfortable. On apprend l’assertivité, qui est de répondre aux besoins des autres SANS empiéter sur les sien.
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